Dirigeants et salariés n’ont pas la même perception de l’écoute. Voici pourquoi ce décalage existe et comment le réduire.
1. Tout le monde croit être à l’écoute
Chaque dirigeant dit :
“Ma porte est toujours ouverte.”
Chaque salarié répond :
“Oui, mais on n’y va jamais.”
Ce n’est pas un mensonge,
c’est un écart de perception.
2. L’écoute, ce n’est pas une posture. C’est une pratique.
Être à l’écoute, ce n’est pas :
- répondre rapidement,
- comprendre rationnellement,
- être disponible “quand on peut”.
C’est :
- créer des espaces d’expression,
- prévenir les tensions,
- reformuler,
- adapter l’organisation.
C’est un travail.
Pas un slogan.
3. Pourquoi les dirigeants ne voient pas le décalage
Parce qu’ils évoluent dans l’entreprise d’en haut.
Les salariés, eux, vivent l’organisation d’en dedans.
Ce ne sont pas les mêmes repères.
Ni les mêmes préoccupations.
4. Comment un regard externe rééquilibre la perception
Un RH externe peut :
- faire remonter ce que personne n’ose dire,
- identifier les non-dits,
- faciliter les conversations,
- traduire les besoins internes.
C’est beaucoup plus simple
quand on n’est pas pris dans les dynamiques internes.
5. Où Catoche intervient discrètement
En mettant en relation des dirigeants avec
des freelances RH habitués à naviguer dans ces tensions invisibles.
Des professionnels capables de dire :
ce que l’équipe ressent,
ce que la direction croit,
et où est la vérité entre les deux.
Sans politique.
Sans ego.
Juste du vrai.
relations sociales PME, communication interne, management PME, freelance RH, écoute salariés